prec B&O, BEOLAB 5000 suiv

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Année : 1970 environ
Puissance : 2x60W en classe AB
Commutation mécanique : sélections entrées, sorties, test (mise en phase HP),
mono, stéréo, filtres coupe bas (70hz) et coupe haut (6kHz).
Entrées : Tuner, Auxilliaire, Magnétophone, Microphone, Phono, prises DIN et RCA.
Sorties : 5 sorties, droite gauche, avant, arrière et centre, prises DIN.
Réglage de la sensibilité des entrées.
Correcteurs : graves, aigus, filtre physiologique.
Impédance de sortie : 4 ohms.
Bande passante : 20hz à 20khz +/- 1,5db.
Quotient signal sur bruit : -98db (haut niveau), -58db (phono), -54db (microphone).
Distortion intermodulation : < 1%
Distortion harmonique : < 0,2% à 1khz à 60W, <0,6% de 20hz à 20khz à 60W.

Cet ampli vise le haut de gamme, tant par les possibilités proposées à l'utilisateur en terme d'entrées et de sorties que la qualité de sa construction :

Et pourtant, le résultat n'est pas à la hauteur de toutes ces caractéristiques attrayantes. Je ne parle pas de la qualité sonore. Elle est tout à fait agréable pour un amplificateur de cet époque équipé en sortie de 2N3055 (ce n'est pas ce que l'on fait de mieux pour l'audio). Non, la déception vient plutôt de la tenue dans le temps de cet amplificateur ainsi que de sa fiabilité. Les parties métalliques rouillent (hors aluminium, évidemment), les circuits imprimés sont fragiles (bakélyte), l'appareil est très complexe et est un cauchemar pour le réparateur. Les points noirs si vous en récupérez un :

Sinon, vous trouverez le schéma de l'amplificateur sur ce site ( plan)

Certaines informations proviennent de http://www.beolab.dk/

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